Mise en conformité, CGV, mentions légale, la solution !
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CGV, mentions légale..., la solution !
Le Cabinet LeCorrespondant, dirigé par Thierry Gaufryau, offre aux structures un environnement juridique sécurisé quant à l\'utilisation de nouvelles technologies. Ses générateurs de mise en conformité (déposés OMPI), associés à son service de correspondant informatique et libertés, permettent à chaque structure d\'évoluer dans le domaine des NTIC, en parfaite conformité légale.
Le cabinet se compose de 15 collaborateurs (juristes, avocats, formateurs...) et s\'occupe également de la veille informative du projet.
La mise en conformité de votre site consiste à inclure tous les textes obligatoires prévus par la Loi, sans clause abusive, afin que vous soyez protégés à 100%. Le « copier-coller » sur le web, outre le fait d’être interdit, ne vous garantit pas une conformité totale, même si les sites de grosses entreprises paraissent rassurant (A titre d’exemple, les cgv d’un site célèbre comportaient 12 clauses abusives)
Notre offre comprend :
Tous nos textes sont déposés et sont conformes aux Lois Françaises et Européennes. Avec nous, pas de frais cachés, pas d’inquiétude : simplement 100% de tranquilité, un accompagnement permanent et individualisé. Depuis la mise à jour de la Loi Informatique et Libertés en 2004, le domaine de la protection des données est particulièrement encadré: pouvoirs de la CNIL renforcés, sanctions pénales élevées... Toutefois, conscient de la difficulté de la mission des dirigeants d\'entreprise, le législateur s\'est engagé dans une politique de simplification des démarches obligatoires, en créant en particulier la fonction de "Correspondant Informatique et Libertés", ou CIL.. Non seulement, le CIL vous exonère de certaines formalités obligatoires auprès de la CNIL, mais il constitue pour votre structure un véritable matelas de protection juridique en matière d\'nformatique et libertés. Protect-CNIL est un service de CIL externalisé, afin que toutes les structures puissent se mettre en conformité avec leurs obligations CNIL. Véritable "garantie" contre les inconvénients liés à un défaut de conformité légale, Protect-CNIL est réservé aux structures dans lesquelles moins de 50 personnes ont accès aux données à caractère personnel faisant l\'objet de traitements. En effet, celles-ci ne peuvent souvent se permettre de mobiliser une RH afin d\'occuper le poste de CIL. Pour en savoir plus, nous vous invitons à prendre contact avec le service commercial de CREASYWEB tel : 05 62 51 26 31 ou par mail : contact@creasyweb.com
Pour comprendre les implications et les droits et devoirs notamment en matière de e-commerce, je vous invite à lire attentivement la suite de l’article.
D’après multicanal.info :
Loi Chatel : tout ce qui va changer pour le consommateur
La loi Chatel a finalement été adoptée après un long couloir de négociations et de débats au Sénat et à l’Assemblée nationale.
La loi impose toute une série de nouvelles mesures dans le domaine des nouvelles technologies ou de la vente à distance. Voici un résumé des principales mesures adoptées.
Dans les relations avec les cyberboutiques
Date de limite de livraison
Pour tous les contrats passés à distance, le cybermarchand aura l’obligation d’indiquer une date limite à laquelle il assurera la livraison du bien ou l’exécution de la prestation. L’information sur les délais de livraison devra être indiquée avant la conclusion du contrat. Finies donc les mauvaises surprises, une fois le numéro de carte bleue fourni.
Et s’il ne respecte pas cette échéance et encaisse un retard de 7 jours, la vente pourra être annulée à la demande du client qui se fera donc rembourser intégralement après une lettre recommandée avec accusé de réception. Finies encore les commandes gelées pour cause de rupture de stock et les promesses trop facilement faites.
Droit de rétractation
De même, le vendeur devra informer de l’existence d’un droit de rétractation, ce qui était déjà le cas, mais surtout de ses limites éventuelles et « dans le cas où ce droit ne s’applique pas, l’absence d’un droit de rétractation. »
En cas de droit de rétractation, les remboursements se feront principalement par moyens de paiement (et non plus par bons d’achat et autres mesures destinées à capter le chaland trop facilement). Néanmoins, le professionnel pourra toujours proposer ce type d’alternatives, au libre choix du consommateur.
Les contrats de vente en ligne devront indiquer impérativement « des coordonnées téléphoniques permettant d’entrer effectivement en contact avec [le vendeur] ». Les numéros « pompe à lait » qui n’aboutissent jamais vers un téléconseiller sont donc théoriquement interdits (si la preuve est rapportée…). Ces numéros ne seront plus surtaxés, tout comme ceux permettant de suivre l’exécution d’une commande, ou faire jouer la garantie.
Contre les pratiques déloyales ou agressives
Le texte intègre en outre toute une série de mesures nouvelles transposant (avec retard) une directive européenne sur certaines pratiques. Ces pratiques étaient déjà condamnées en France, mais l’intervention européenne permet d’unifier les législations dans le grand espace européen. Ces mesures ne sont pas propres au commerce électronique ou aux FAI et autres opérateurs de télécom, mais elles s’appliquent nécessairement à ce secteur.
Sont ainsi interdites les pratiques commerciales dites déloyales : celles qui, par exemple, reposent sur des allégations ou présentations fausses sur l’existence, la disponibilité ou la nature du bien et du service proposés. Sont également sanctionnées, les fausses annonces promotionnelles dont sont très friands certains sites, ou encore les fausses indications sur le traitement des réclamations ou les droits du consommateur.
Le code de la consommation est désormais applicable d\'office
Enfin, une dernière mesure importante proposée par le sénateur Gerard Cornu est à souligner : c\'est la possibilité pour un juge de repérer d’office toutes les dispositions du code de la consommation malmenées dans un litige.
Le nouvel article qui entrera en application, une fois la loi publiée au Journal Officiel sera l\'article L. 141.4 selon lequel : « Le juge peut soulever d’office toutes les dispositions du présent code dans les litiges nés de son application ». La mesure est importante en ce qu\'elle donne un sérieux coup de main à la vigilance des consommateurs sur ces questions complexes.
Lu dans le journal du net :
Prospecter sur internet : de nombreuses obligations d’identification Les cybermarchands doivent afficher un certain nombre de mentions légales sur leurs sites et dans leurs contrats. Lesquelles ? Comment les présenter ? Quelles sont les sanctions encourues en cas de non respect de ces obligations ? La synthèse des règles applicables. (27/02/2008) Conformément à l\'article 6 de la loi du 21 juin 2004 (LCEN), toute personne dont "l\'activité est d\'éditer un service de communication au public en ligne" doit communiquer certaines informations.
Les obligations d\'identification communes à tous les sites
Les personnes physiques ont ainsi l\'obligation de communiquer "leurs nom, prénoms, domicile et numéro de téléphone et, si elles sont assujetties aux formalités d\'inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers, le numéro de leur inscription". On rappellera que, conformément à l\'article L. 121-1 du code de commerce, tout particulier accomplissant des actes de commerce à titre habituel acquiert de ce fait la qualité de commerçant, que les actes de commerce soient conclus par l\'Internet ou par d\'autres moyens.
Les personnes morales doivent quant à elles préciser leur dénomination ou leur raison sociale et leur siège social, leur numéro de téléphone et, s\'il s\'agit d\'entreprises assujetties aux formalités d\'inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers, le numéro de leur inscription, leur capital social, l\'adresse de leur siège social.
Le site doit également faire mention du "nom du directeur ou du codirecteur de la publication et, le cas échéant, celui du responsable de la rédaction" et des nom, dénomination ou raison sociale et adresse et numéro de téléphone de l\'hébergeur.
Le Bureau de vérification de la publicité (BVP), dans sa recommandation du 13 mai 2005, considère que les mentions légales, rectificatives et informatives, "peuvent être accessibles via un lien, à condition que ce lien soit d\'accès direct".
Le manquement à ces mentions expose l\'éditeur du site à des sanctions pénales (LCEN, art. 6, §VI) : un an d\'emprisonnement et 75.000 euros d\'amende. Lorsque l\'auteur de l\'infraction est une personne morale, l\'amende est multipliée par cinq (CP., art. 131-38) et s\'expose également à des peines d\'interdiction d\'exercice professionnel pendant une période de cinq ans (CP., art. 131-39).
Les obligations spécifiques aux cybermarchands
Le législateur impose également des mentions spécifiques pour le cybermarchand (L. 21 juin 2004, art. 19) :
- s\'il s\'agit d\'une personne physique, ses nom et prénoms et, s\'il s\'agit d\'une personne morale, sa raison sociale, l\'adresse où elle est établie, son adresse de courrier électronique, ainsi que, depuis la loi Chatel du 3 janvier 2008 (loi n°2008-3 du 3 janv. 2008 entrant en vigueur le 1er juin 2008), ses coordonnées téléphoniques permettant d\'entrer effectivement en contact avec elle ;
- si elle est assujettie aux formalités d\'inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers, le numéro de son inscription, son capital social et l\'adresse de son siège social ;
- si elle est assujettie à la taxe sur la valeur ajoutée et identifiée par un numéro individuel en application de l\'article 286 ter du Code général des impôts, son numéro individuel d\'identification ;
- si son activité est soumise à un régime d\'autorisation, le nom et l\'adresse de l\'autorité ayant délivré celle-ci ;
- si elle est membre d\'une profession réglementée, la référence aux règles professionnelles applicables, son titre professionnel, l\'Etat membre dans lequel il a été octroyé ainsi que le nom de l\'ordre ou de l\'organisme professionnel auprès duquel elle est inscrite.
Le législateur n\'a pas prévu de sanction pénale spécifique en cas de non respect de ces mentions mais précise les modalités de poursuite en l\'absence des mentions prescrites, en renvoyant à l\'article L.450-1 du Code de commerce relatif aux personnes habilitées à procéder aux enquêtes.
Parallèlement, le code de la consommation prévoit, en matière de vente de biens et de fournitures de services à distance, l\'obligation pour le vendeur du produit ou le prestataire de service, d\'informer dans l\'offre du contrat le consommateur de son nom, de "coordonnées téléphoniques permettant d\'entrer effectivement en contact avec lui" (issu de la loi précitée n°2008-3 du 3 janv. 2008 entrant en vigueur le 1er juin 2008), de son adresse ou, s\'il s\'agit d\'une personne morale, de son siège social et, si elle est différente, de l\'adresse de l\'établissement responsable de l\'offre. (C. conso. art. L.121-18).
Le manquement à ces obligations expose aux peines prévues pour les contraventions de cinquième classe (C.conso. art.R.121-1), soit un montant maximum de 1.500 euros, pouvant être «porté à 3.000 euros en cas de récidive» (C.pén. art. 131-13).
Enfin, le décret n°2007-750 du 9 mai 2007 a mis la charge des commerçants régulièrement immatriculés des obligations plus étendues. Ainsi, ils sont tenus d\'indiquer sur leurs sites Internet leur numéro unique d\'identification, la mention RCS suivie du nom de la ville où se trouve le greffe où ils sont immatriculés, le lieu du siège social, et si le siège social se situe à l\'étranger la dénomination sociale de la société ainsi que sa forme juridique et son numéro d\'immatriculation dans l\'Etat où elle a son siège (C. com. art. R.123-237).
Le non respect de ces mentions expose aux sanctions prévues pour les contraventions de quatrième classe, savoir à hauteur maximum de 750 euros (C.pén. art. 131-13).
Mais, on observera que si le dispositif peut paraître contraignant et les sanctions sévères, on répertorie dans les faits peu de décisions judiciaires en la matière. Le juge des référés du Tribunal de commerce de Paris, dans une ordonnance du17 octobre 2006, a sanctionné un site de commerce en ligne qui ne précisait pas les coordonnées permettant d\'identifier les annonceurs-vendeurs hébergés sur ce site et proposant à la vente un jeu vidéo, avant la date de sortie officielle du produit. C\'est sur le fondement de l\'article 19 de la loi du 21 juin 2004 que le site a été condamné à transférer les coordonnées des annonceurs au fabricant du jeu vidéo. Le tribunal de grande instance de Paris a récemment considéré, dans un jugement du 10 octobre 2007, que la commercialisation sur Internet de produits de parfumerie, sous un pseudonyme, contrevenait aux dispositions de l\'article 19 de la loi du 21 juin 2004, puisque cela ne permet pas d\'identifier le fournisseur du bien vendu et plus spécifiquement d\'identifier le fabricant du flacon caractérisant ainsi un acte de concurrence déloyale sur le fondement de l\'article L.121-1 du code de la consommation.
Ce qu\'il faut retenir Un site internet marchand doit mentionner à minima :
- s\'il s\'agit d\'une personne morale, sa dénomination ou raison sociale, l\'adresse de son siège sociale, son numéro de téléphone, et si elle est assujettie aux formalités d\'inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers, le numéro de son inscription ;
- s\'il s\'agit d\'une personne physique, ses nom et prénom, son adresse, ses coordonnées téléphoniques permettant d\'entrer effectivement en contact avec elle, et si elle est assujettie aux formalités d\'inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers, le numéro de son inscription.
Par ailleurs, et suivant en cela la Recommandation du Forum des droits sur l\'Internet du 31 août 2007, "Droit de la consommation appliqué au commerce électronique", l\'ensemble de ces informations pourra utilement être réuni sur une unique page et sous une expression commune (mentions légales, informations légales) aisément identifiable par les internautes.
Pour une information complète :
Vous souhaitez vous adosser à une entreprise professionnelle : http://www.e-cgv.com
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